lundi, 01 février 2010
Merci à celles et ceux qui résistent
Vu, à Grenoble, cette affiche :
LES MESURES LIBERTICIDES ET INÉGALITAIRES SE SUCCÈDENT À UN RYTHME EFFRÉNÉ, SUR TOUS LES FRONTS DE LA VIE SOCIALE.
En ces temps de marasme et de résignation politique, où la richesse s'étale avec arrogance tandis que la majorité de la population se replie sur sa sphère privée,
MERCI À CELLES ET CEUX QUI RÉSISTENT
AUX EMPLOYÉ-E-S EN LUTTE,
AUX SYNDICALISTES NON COMPROMIS,
À CELLES ET CEUX QUI SOUTIENNENT
LES PERSONNES SANS-PAPIERS,
QUI TENTENT, À LEUR NIVEAU ET AVEC LEURS MOYENS,
DES ALTERNATIVES ET S'ORGANISENT POUR RÉSISTER.
Vous nous donnez le courage de continuer la lutte, de ne pas sombrer dans la résignation.
Courage à nous !
Des Grenoblois-e-s non résigné-e-s
21:15 Publié dans Autre chose | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 16 janvier 2010
En voeux tu ? En voilà ?
A peine reçu notre carte, Arnaud réagissait :
Je pensais moi même faire un truc autour de pénis et clitoris, ce qui est plus facile vu que je n'ai pas d'enfant que ça pourrait choquer.
Brigitte élevait nettement le débat :
Salut aux gens plein de malice,
Je glisse sur plein de bonbons à la réglisse en cette année 2010 !
Et c'est sur le practice que je m'entraine avec mon complice Martial à vous envoyer des tonnes de bons voeux pour une année sans supplice ni préjudice, ni maléfice mais au contraire pleine de saucisses, de narcisses, de pastis, de cassis, de bienfaitrices, de dentifrice.
Enfin une année qui se déroule sous les meilleurs auspices !!!
puis Mozeur (Geneviève pour ceux dont elle n'est pas la mère) s'étonnait de l'absence de l'Ile Maurice.
Valérie s'interrogeait pour sa part sur l'une des rimes auxquelles vous avez (plus ou moins) échappé : avec ce fouet dans la main, serait-ce une institutrice ? J'ignore comment s'est passé la scolarité de Valérie, mais après tout instit' et dominatrice sont toutes deux des maitresses.
Sans surprise, Caroline et Christophe rejoignait Arnaud :
Année deux mille dix
Année du pénis
Année du clitoris !!!
Enfin, Philippe abandonnait la maquette de la Gazette de Sète pour indiquer :
Ah, une saucisse dominatrice qui boit du pastis à bord de son excavatrice à hélices, en fumant du cannabis en regardant une écrevisse jouer au tennis, ça a quand même son charme !!
22:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 26 décembre 2009
Un nouveau spectacle proposé par Après dissipation des brumes matinales
ALEX et sa guitare chantent GEORGES BRASSENS
le samedi 9 janvier 2010 à partir de 20 heures 45
Salle des fêtes (Rex) à Montagnac.
Entrée : 5 €. Buvette et petite restauration sur place
ALEX, chanteur et fin guitariste, a écumé, ces vingt dernières années, les scènes rock du Languedoc avec différents groupes. Formé à l'école des Beatles, des Stones, d'Otis Redding ou d'Elvis Presley, Alex est aussi un immense amoureux de Brassens. Il en explore le répertoire et le fait sien.
Sur scène, il l'interprète, seul ou accompagné, comme lors du festival Putain de Georges à Sète, où il jouait avec Louis Martinez, professeur de guitare jazz au Conservatoire, fondateur et directeur artistique du festival Jazz à Sète avec qui Alex travaille depuis 4 ans pour élargir encore ses connaissances musicales.
Sa guitare, principalement constituée d'une caisse, d'un manche et d'une tête, s'enrichit notamment d'une rosace, de frettes, d'éclisses, d'un chevalet, d'un pickgard, d'une table d'harmonie et de six cordes. Electro-acoustique, elle possède aussi un pré-amplificateur. Malgré sa tête, elle ne sait rien faire sans Alex : c'est lui qui tient le manche.
Il est, bien sur, inutile de présenter Georges Brassens, qui a inscrit, avec humilité, son nom dans notre patrimoine artistique. Gabriel Garcia Marquez, prix Nobel de littérature, a écrit : « Il était né en 1
921, dans la pauvre maison d'un maçon qui souhaitait que son fils fasse le même métier que lui. Comme tous les enfants qui aiment la vie, le petit Georges détestait l'école en ce qu'elle ressemblait à une caserne. Une maîtresse désespérée avait fini de le dégoûter : elle l'avait enfermé à clef dans une armoire pendant plusieurs heures et, quand il en était sorti, les germes de l'anarchie avaient poussé pour toujours dans son cœur. Sa haine de l'autorité et de toute norme établie a nourri ses plus belles chansons. [...] C'était un ours tendre, avec les yeux les plus tristes que j'aie jamais vus, et un instinct poétique que rien n'arrêtait. Il était capable de tout dire, et beaucoup plus qu'il n'était permis, mais il le disait avec une force lyrique qui entraînait tout jusqu'au-delà du bien et du mal. »
11:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 27 octobre 2009
Une expo de Gilbert Claudot à Grenoble
La galerie associative Alter-Art de Grenoble organise sous l'impulsion de Bernie une exposition des peintures de Gilbert Claudot (dont on peut trouver le filial portrait sur ce blog même), du 4 novembre au 13 décembre.
18:20 Publié dans Le plein des sens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 04 octobre 2009
Vendémiaire 2009
La dernière vendange fermente depuis longtemps déjà dans les cuves de la Coopérative de Montagnac. Il n'est que temps, me rappelait hier et fermement une vendangeuse excusée, de publier les résultats du concours.
Certes, mais rappelons, tout d'abord que Vendémiaire consiste essentiellement à récolter du raisin quand les petits déjeuners, déjeuner et diner en laissent le temps. Dans cet exercice, se sont illustrés cet année : Alain (cet Alain là), Alain (l'Alain maire d'ici), Alex sans sa guitare, qui fût le premier à se couper depuis les origines de Vendémiaire, Annie, Ariane, Boris, Camille, Carine, Damien (quicheur adjoint), Eric, Etienne, François (l'un), François (l'autre), Frédéric, Hamed (chef quicheur), Jade, Jean, Jorge, Lola, Louis (comme quoi, l'ordre alphabétique...), Lucie, Margot, Marine venue en compagnie d'un sympathique jeune homme que je pris d'abord pour son banquier, au prétexte qu'il portait un tee-shirt de la Caisse d'Epargne, Mathias, Michèle, Neige, Philippe, sans son GPS, Romain, Sandrine, Serge, Tischa, Valérie (l'une), Valérie (l'opposition), Véro, Vincent et votre serviteur.
Cette équipe, nombreuse mais surtout efficace, acheva le travail prévu dès la matinée, puis, loin de se reposer sur ses lauriers, exigea après le pique-nique de poursuivre le labeur sous le cagnard. Cela permis de découvrir le territoire de la vigne bio (zéro traitement, zéro taille, et plein de raisins) et de ressortir les sémaillets, la brouette subissant sa première crevaison depuis sa sortie d'usine en 1924.
Il faut tout particulièrement remercier François (l'un ou l'autre, va savoir), fer de lance de la vendange, veillant à l'autre au point de se couper à son tour pour soutenir Alex, filant vite sous la douche pour revenir tambour battant confectionner, avec l'aide de Serge, la paella pour le repas du soir. Attention, hein, pas une de ses paellas pour touristes avec des fruits de mer, naâân, une paella de l'intérieur, du profond de l'Espagne. Sa maitrise de la cuisson, à l'oreille, fût impressionante et la paella fort bonne. Et sa soirée n'était pas finie, puisqu'il nous fit le cadeau d'avoir mis en musique et de nous chanter un texte que je commis pour marquer les vingt millèsimes de vie commune avec Véro :
La première vendange
De l'eau douce sur nos étés
A toi le bleu du Balaton
Moi par hasard, les dés jetés
Vers la station d'épuration
On s'est croisé en bord d'Hérault
Un nouveau souffle à plein poumon
Je voulais être ton héros
Tu voulais juste ton camion
La première vendange
On était sous la couette
Tu t'en souviens mon ange ?
On a fait la brouette
... japonaise
Quelques amis à la maison
Un peu de vaisselle empruntée
Et ça suffit comme raison
Le lendemain pour t'inviter
Un peu après soirée ciné
Mais Le grand bleu on l'a pas vu
On s'embrassait, la douce apnée
On s'est épris au dépourvu
La première vendange
On était sous la couette
Tu t'en souviens mon ange ?
On a fait la mouette
... cantonaise
Jacques Higelin tombait du ciel
Bruel cassait sa voix nos couilles
On vivait au septième ciel
Tu aimais plus que tout mes nouilles
Les murs tremblaient de nos accords
Et Berlin n'était pas en reste
Tous les deux on perdait le nord
Mais l'Est foutait le camp à l'Ouest
La première vendange
On était sous la couette
Tu t'en souviens mon ange ?
On a fait la cahouète
... togolaise
Trois cailloux blancs à l'almanach
Les doux fruits de nos fandangos
Il a coulé à Montagnac
De l'eau sous le pont d'Ensigaud
Deux trois vestes aux Municipales
Mais on ne s'est pas éloignés
Pour toi, ma muse syndicale
De l'amour, j'en ai par poignées
La prochaine vendange
On sera sous la couette
Qu'est-ce que t'en dis mon ange ?
On fera l'alouette
... béarnaise
09:42 Publié dans Autre chose | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note











